Comme vous avez pu le constater dans certains précédents posts, j'ai parfois l'occasion d'aller squatter quelques tournages de films et séries télés, moyennant quelques kwais toujours bienvenus et des expériences enrichissantes. Pour le moment, je n'étais jamais sorti très loin de Shanghai et n'avais jamais vraiment rien fait d'intéressant - sauf peut-être la fois où j'ai du conduire une jeep et renverser un chinois : ça, c'était bien !!!
appellé pour me proposer un trip de 4 jours dans le sud de la Chine, à Zhanjiang - situé à une heure d'avion de Guangzhou - afin de participer plus activement à un tournage de film. Plus activement, pourquoi ? Parce que là, tout d'abord il y a du texte à savoir. Ca, ça rajoute du piment à l'histoire. Je reçois mon script, en chinois, en anglais et en français, et si je pouvais vous mettre le texte à disposition en téléchargement, je le ferais avec grand plaisir. La traduction d'un texte sans doute très intéressant par quelque chinois ayant la double qualité de connaître un peu de français et d'avoir l'outil de traduction de Google, ferait plaisir même à ceux qui ne lisent pas d'ordinaire. ^^
Ensuite, je vais jouer un soldat anglais qui parle français - chose stupide puisqu'il y avait avec nous un anglais à qui avait été confié le rôle d'un soldat français qui parle anglais... Avec les chinois, faut pas chercher parfois ! Dans une des scènes, je me brouille avec l'acteur principal, lui aussi soldat, et l'on décide de régler ça à la boxe. Je devais donc arriver, tout vêtu de ma belle tenue jaune
Michael Ohlsson a déjà été cité précédemment dans ce blog à plusieurs endroits. Tout d'abord c'est un de ceux que j'ai rencontré dès le début de mon aventure. C'est un dj, il est aussi rédacteur pour un magazine local anglophone, il organise les soirées Antidote - le nom de son collectif. Antidote est lié au Uprooted Sunshine - mon collectif - par le collectif de collectifs qu'est P.A.U.S.E. (pour : Phreaktion - Antidote - Uprooted Sunshine - :e:klektik) et dont je vous parlerai bientôt tout particulièrement puisque le prochain épisode est booké au 8 Avril. Prochainement !!!Michael est également manager musical du 4Live, ce qui fait qu'on bosse un peu ensemble puisque nous organisons nos Shanghai by Bus là-bas pour le moment. Je l'ai également croisé à d'innombrables soirées, aux siennes, aux miennes, à celles des amis en commun, à celles de ceux qu'on ne conna


Arrivés à Zhanjiang, nous avons filé directement à l'hôtel, qui ressemblait presque à un dortoir, en un peu plus luxueux - *ahem* - mais qui devait sans doute largement suffire pour le temps que l'on allait y passer. On pose les affaires, on souffle 5 minutes et hop, on repart pour essayer les costumes du lendemain : nos beaux uniformes de soldats. Mon pantalon est trop petit - alors que Xiaoping m'a fait chier pour prendre mes mesures : useless !!! - et ils n'ont pas de chaussures en cuir à ma taille. Je vais garder mes bonnes Circa - Rasta Edition, et ça n'en sera que mieux, ne vous inquiétez pas !
Ensuite, les essayages finis, on a droit à un petit repas dans une guinguette indiquée par notre chauffeur. Ca cuisine dehors, ça mange dehors, entre et sous des bâches, mais ça sent bon la nouille grillée et le fruit de mer bien frais - après tout, la Mer de Chine n'est pas loin ! Une fois de plus en Chine, on se casse le ventre et l'envie de boire un bon verre après ce dîner se fait de plus en plus pressante. On demande au chinois qui nous encadre s'il peut nous emmener quelque part- un policier apparemment, mais super sympa...toute pro
portion chinoise gardée bien sûr! ^^ - mais celui-ci nous l'interdit, prétextant que c'est dangereux, qu'on risque de prendre un coup de couteau et de se faire détrousser... En Chine ? Des Laowais ? Je n'ai pas beaucoup voyagé, mais ça m'étonne, et Michael, qui a baroudé en Malaysie et en Thailande, en a presque le sourire. C'est pas grave on rentre. Il nous dépose à l'hôtel et nous indique que nous commencerons à travailler à... 17h le lendemain. Journée de libre, grasse mat permise... Bon, il faut sortir, c'est sûr !


écoute un peu de musique, on se marre un peu, puis on redescend avec Michael - parce que JP est fatigué et ne se sent pas d'humeur festive - et on appelle un taxi. Les filles de l'accueil ont l'air surprise de nous voir sortir. On grimpe dans le taxi. "Où va-t-on ?" nous demande-t-il. Un endroit où on peut boire de l'alcool lui indique-t-on. Il sourit, acquiesce et nous conduit au club chinois/KTV le plus proche de l'hôtel, à 5 minutes de là. On arrive vers 1H30 du mat dans le club, qui est désert. Sur scène, un chinois plus qu'éfféminé bondit au coin le plus proche de nous et nous fait des signes tout en continuant sa chanson. Une fois terminé, on a droit à des "thank you" et des "laowais" répétés joyeusement en nous pointant du doigt. La
Chine... Il ne faut pas avoir peur d'être une bête de foire, jamais... Ce sont les règles du jeu. Moi j'adore. Michael n'en est pas plus gêné. On rigole en buvant nos bières, trinquant parfois avec des chinois ravis de pouvoir faire boire des laowais avec eux !
Moi je suis un fan des clubs chinois. La musique est souvent bien pourrie, la déco hyper rétro, les gens complètements surréalistes et l'ambiance unique. On y boit du whisky avec du thé vert, on joue aux dés avec des filles au bar payées uniquement pour jouer avec les clients, on observe le chinois dans son milieu festif naturel... Et on apprécie. Et même avec le nez, Yannick, moui moui moui ! ;) Il ne faut pas repartir de Chine sans s'être fait un bon club chinois au moins une fois !Lorsque les lumières sont prêtes d'être rallumées, nous repartons avec Michael sans pour autant avoir envie de rentrer se coucher. Il n'est même pas 3h, il est aussi aventurier et sleepless que moi, ni une ni deux nous partons marcher dans les rues désertes de Zhanjiang. Nous ne sommes même pas dans le centre ville, nous sommes à l'écart, dans une espèce de zone où il n'a l'air d'y avoir que des bases militaires et des quartiers commerçants assez pauvres. Ca me plaît bien.
Nous découvrons le long d'une longue route bordée de palmiers quelques vendeurs de brochettes, mais aussi d'huîtres et de moules, préparées avec une espèce de sauce à l'ail délicieuse. On s'installe sur les petites chaises en plastique, dans le calme chaud de la nuit, avec les effluves de nourriture et la musique ambiante de la Chine. Les quelques chinois présents nous sourient,
trinquent avec nous, et nous proposent même de fumer avec eux sur leur bong en bambou. Ils fument un tabac local, frais et très odorant, qu'ils calent à l'arrache dans un foyer minuscule. Je fume avec eux et les premières bouffées rapides que je prends me font tourner la tête quelques instants. C'est bien fort ce truc ma foi, et eux ils sont là, à fumer ça toute la journée... Ils sont oufs ces chinois. Je vous mets une petite vidéo d'un chinois complètement bourré qui est venu fumer avec nous en nous racontant...et bien, je n'en sais rien ! ^^
Nous nous sommes régalés encore une fois, pour quelques kwais bien évidemment, puis nous avons rejoints notre dortoir. Bien sûr, on ne se couche jamais de suite comme ça, il y a toujours d'interminables discussions et de refaçonnages du monde, et l'ivresse inéluctable qui gagne les noctambules à une heure avançée de la nuit. D'autant plus lorsqu'ils découvrent des amis parmi les objets qui les entourent.
Et je peux vous dire que je ne regarderai plus jamais un thermos de la même façon, après les intenses fous rires que nous avons eu tous les trois, Michael, notre ami Froggy et moi. J'ai toute une série de portraits de Froggy, et en les contemplant vous comprendrez pourquoi. J'en ai même fait une vidéo, tellement je voulais essayer d'en garder le plus possible. J'aurais voulu pouvoir le kidnapper mais mon sac n'était pas assez grand - j'avais déjà acheté une pipe à eau local et 500gr de leur tabac, pour 15 kwais le tout. Nous avons donc du nous résigner à le laisser là lorsque nous avons quitté l'hôtel. Mais pendant quelques nuits, nous avons vécu de grands moments tous ensembles. Inimaginables !

Cette première nuit à l'hôtel fût courte mais suffisante. Après tout, nous avions toute la journée devant nous, nul besoin de nous presser. Lever vers la mi-journée, pile poil pour le repas. On mange dans l'hôtel du restaurant, correspondant tout à fait à mes attentes. De la bouffe chinoise de base, que l'on trouve partout, dans tous les restaurants moyens, partout en Chine. Ce n'est ni bon ni mauvais, rien de surprenant... Juste de la bouffe chinoise comme on s'en lasse vite. Parce qu'il y a tellement de bonnes choses à manger en Chine autre que les plats de base !
L'après-midi, on a fait un petit tour au cybercafé local, histoire de garder quelques contacts avec la civilisation - et organiser les soirées et évènments à venir. C'est ça qui est bien quand on es artiste : on peut bosser de partout quand il s'agit de préparer son planning. ^^
Je vous offre à cette occasion une minute dans une rue de Zhanjiang. Vous pourrez constater que l'activité n'est pas la même qu'à Shanghai, comme vous avez pu le voir dans de précédentes vidéos.


Nous nous sommes ensuite promenés dans le quartier, découvrant alors un pe
tit coin marchand super roots et trop trop bien, avec des poules en vente libre, des canards qui se font plumer, des pizzas chinoises trop bonnes, des stands de tabac, des chinois affalés, des odeurs impossibles à capturer avec un appareil photo, des chemins en terre battue jonchés de détritus... On peut acheter des grenouilles et serpents venimeux séchés, afin d'en faire de la poudre ou du thé censé soigner les douleurs osseuses et articulaires. La Chine de l'intérieur, la vraie quoi. Pas celle
des villes bien cadrées. Ca c'est la Chine que j'aime bien voir, pour sentir un peu battre du coeur chinois.
Nous avons donc fait quelques emplettes, vestimentaires, gustatives et inhalables, puis nous sommes rentrés à l'hôtel en attendant de partir pour notre premier jour de tournage, sur le navire de l'armée chinoise. Je n'ai qu'une photo de ce soir là - et encore, elle est floue - parce que nous avions interdiction formelle de prendre des photos. Nous étions hyper encadrés et surveillés, jusqu'à la pause pipi, avec escorte armée. Tout le monde prenait des photos, avec nous en majeure partie, mais nous, peau d'zob ! Tout ça à cause de notre laowai mojo... C'est la vie !



de bien compliqué. On a eu l'occasion de discuter un peu avec des chinois figurants aussi, et je n'ai jamais du autant m'efforcer de parler chinois. Michael, bien qu'en Asie depuis plus de 5 ans, ne parle pas vraiment chinois - BooOooOOoo ! ^^ - du coup c'est moi qui devait essayer de comprendre lorsque JP n'était pas avec nous. Parce que sinon, lui, il gère ! On a passé la soirée là, à faire des prises aisées et ennuyeuses au bout d'un moment, surtout lorsqu'on est obligé de boire de la bière mais qu'on a pas le droit de fumer une cigarette... Sans compter l'orchestre, organisé un peu à l'arrache pour les besoins du film sans doute, parce que côté sonorité et bonnes notes, c'était pas trop ça. J'avais un peu l'impression d'être dans Fearing & Loathing in Las Vegas, lorsqu'ils arrivent au cirque sous éther et que la musique est complètement déformée. Il jouait un peu comme ça cet orchestre. Et moi je n'avais pas d'éther...
monde ce jour-la, alors qu'il ne devrait être qu'un simple figurant... C'est pas la même paye normalement pour un interprète ! Mais Michael et moi, la fine équipe, nous sommes prêts à avaler de la techno chinoise en lançant des dés. Alors on repart. J'ai eu la bonne idée de demander à quelques figurants qui vivent là de me donner l'adresse d'un endroit sympa où aller. Ils nous ont indiqué le plus gros club de la ville. On décide d'al
ler y faire un tour. C'est exactement le même que partout en Chine, mais on s'y installe quand même. Quelques verres et jets de dés plus tard, nous décidons de retourner voir nos amis cuisiniers de rue parce que l'ambiance est quand même meilleure avec eux. On remange, on reboit, on refume, on reparle chinois... On s'intègre quoi ! Il fait bon, la lumière est agréable, on se sent bien... Le temps s'arrête et mange une moule avec
nous en faisant un Gambei ! de bière. Il est pas si salaud en fait. Je respire. Je sens la Chine...
Une fois dans la chambre, nous reprenons nos
discussions et nos fous rires en compagnie de Froggy, devenu désormais notre inséparable compagnon de nos nuits Zhanjiangiennes ! ^^ Autre séance photo s'impose, avec plus d'accessoires et d'idées folles. Je vais être triste de le laisser, je le sais déjà. Note de voyage : acheter un thermos en métal à tête de grenouille si un jour j'en vois un. La nuit est presque terminée lorsque j'arrive à m'arracher aux griffes de Froggy. De toute façon, on a rendez-vous à 13h pour manger, tout va bien !
L'après-midi passe calmement, on retourne même faire une petite sieste à l'hôtel, et JP vient nous apprendre que quelques filles de l'hôtel veulent nous inviter au KTV dans la soirée. Pourquoi pas ? C'est toujours marrant le karaoke avec des chinois : eux ils chantent leurs chansons que nous on peut pas chanter parce qu'on ne lit pas les caractères, et du coup on chante nos chansons en anglais toute pourries parce que ce sont les seules disponibles là. Un grand moment de bonheur pour sûr ! Nous décidons tout de même d'aller faire un tour dans le centre ville avec Michael, histoire de voir à quoi il ressemble. Nous l'atteignons et le reconnaissons aisément car il ressemble à s'y méprendre à un autre centre-ville chinois... Une boutique de t-shirts sympa m'attire tout de même, mais sinon, rien de bien surprenant. Sauf que c'est agréable d'être dans
le sud, dans une rue pitéonne sympathique avec des chinois souriants autour de nous.
avec nous, et pour le moment c'est lui qui paie. Au final, nous n'aurons pas sorti un seul sou, ce qui prouve bien que quand ils disaient vouloir nous inviter, ils ne plaisantaient pas. Michael m'indique que c'est bien la première fois que ça lui arrive. Parce que la note devait êter bien salée quand même. Mais bon, apparemment le gars avec nous connaît bien les gens qui gèrent l'endroit. On est entre de bonnes mains... La soirée se passe sans aucun heurt, la musique continue, les petites chinoises chantent toujours. Nous nous sommes au bar dans la salle principale, à regarder le spectacle en jouant aux dés avec les filles du bar. La vie dans les clubs chinois.
En rentrant, nous avons droit à de longs remerciements et maintes courbettes, alors que nous aussi nous les remercions de leur invitation. Je ne sais pas combien doit gagner une employée d'un hôtel miteux de Zhanjiang, mais je pense qu'une dépense comme celle-ci représente quelque chose. Ca fait chaud au coeur. Nous partageons ces émotions avec Froggy, une dernière fois, parce que le lendemain sera une longue journée de travail et une longue route de retour...
Lever 7h.... Ca fait mal aux fesses, parce que je venais de fermer les yeux. Ca doit être une question de relation nerveuse. On monte dans la voiture, direction un musée du centre-ville, où l'on va tourner la scène du repas, plus la scène d'action : aujourd'hui je vais devoir boxer. L'ambiance est toujours sympa, et heureusement parce qu'avec la tête dans le cul que l'on a avec Michael, ca ne serait pas facile autrement. Je répète mon texte vite fait avant de tourner la scène. De toute façon, que je parle en anglais ou que je parle en français, pour eux, c'est la même chose : ils ne comprennent rien. Au bout du compte ça sera doublé en chinois donc bon, seule la gestuelle compte vraiment ! C'est marrant, on a toujours nos uniformes et il fait beau.
L'après-midi on tourne la scène de boxe. J'ai hâte de voir ce que ça donnera à l'écran parce que vu de l'intérieur, au moment où on faisait les prises, ça m'a l'air bien nul quand même. En tout cas c'était bien marrant de boxer avec un acteur principal de film télé chinois ! ^^
Pour moi, le travail est fini, alors je me ballade en prenant des photos. Je profite encore un peu du beau temps dans cette ambiance paisible avant de reprendre la route pour notre bruyante mais sympathique Shanghai.
Le chemin du retour est aussi une sacrée aventure. Et ce car il a commencé avec de vraies péripéties. Tout d'abord, nous partons Michael, la traductrice, le chinois qui nous encadre depuis le début et moi. Après presque une demi-heure de route, il s'arrête sur le bord d'une espèce de grosse highway, en nous disant que nous devons attendre une autre voiture parce que celle-là doit rester sur les lieux du tournage. Incroyable. On est déposé sur le bas-côté, comme des auto-stoppeurs malveillants, et l'on va attendre pendant 20 bonnes minutes qu'une autre voiture vienne nous récupérer, alors qu'on part prendre un avion... M'enfin ! En attendant on a regardé les voitures qui passaient, les bus, les gens, les motards, les buffles... Regardez la photo avec les chiens en cage... Mmmmh, qui c'est qui va faire un bon repas ? Et moi qui plaisantait juste avant avec Michael : "Imagine on te laisse la, au bord de la route, sans rien... tu fais quoi ?" J'ai donc une vidéo de ce moment de solitude intense... Never joke about being dumped on the side of the road, never !!!! ^^


Au bout du chemin, la Mer de Chine. Et ses ferrys tout pourris pour nous faire traverser jusqu'à l'île de Hainan. Ca fait peur mais je me rappelle qu'à Tahiti on a les mêmes et que je n'ai jamais eu peur dessus... Alors pas maintenant. On monte à bord, on salue notre ami policier encadreur et on se fait une petite place sur le bateau. On essaie de monter sur le pont supérieur, histoire de voir un peu ce qu'il se passe dehors, mais on nous l'interdit tout d'abord, parce que c'est là où se trouvent les couchettes et c'est plus cher. Mais le laowai mojo aidant, on nous invite ensuite à venir visiter l'extérieur. Et c'est beaucoup plus sympa. Pour un insulaire comme moi, ça fait du bien de voir de l'eau, juste de l'eau, sans rien d'autre à l'horizon. Alors bien sûr ce n'est pas le même climat ni les mêmes eaux, mais je prends quand même une photo des remous parce que ça me rappelle beaucoup de souvenirs. Notez tout de même que les canaux de sauvetage ont été fabriqués en 1993... Mmmh, ça ça rassure... ^^


Petit à petit, la nuit tombe et nous nous rapprochons de l'île au bon moment. Le pont gigantesque suspendu au-dessus des eaux éclaire l'horizon et plus nous nous avançons, plus les buildings éclairés se distinguent nettement. Je n'ai hélas pas pu prendre de bonnes photos de loin vu le mouvement du bateau et la netteté de l'image, mais ces quelques clichés suffiront peut-être à vous donner une idée. Je vous ajoute-même une petite vidéo du passage sous le pont, juste pour essayer de vous faire ressentir l'effet que ça fait. Grandiose... Un voyage que je me referai sans doute. Nous avons juste débarqué du ferry, pris un taxi pour l'aéroport car nous ignorions le temps nécessaire pour y aller, et nous ne voulions pas rater l
'avion du retour. Alors bon, un repas à l'aéroport de Haikou avant de partir et hop, décollage imminent pour Shanghai. Voilà tout ce que nous avons vu de Hainan, alors que c'est une destination très prisée des touristes !
Zhanjiang, une destination surprenante mais digne du Sud : l'exotisme !

1 comment:
dude
je pense qu'il "Michael" devrait vraiment vous louer pour être son P.R.personnel . ha ha
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