Comme vous avez pu le remarquer, ces derniers temps, je m'occupe surtout de musique. Mes deux dernières journées se composaient ainsi : 1°) Un lever tardif mais toujours appréciable ; 2°) Un squattage de wifi en bonne et due forme (ou en bonnet de forme, mais le sens est légèrement différent) ; 3°) De longues discussions sur l'organisation de soirées ; 4°) De la bière et la fin de la nuit au Logo bar, devenu officiellement ma deuxième maison.
Maxime, le manager, a de bonnes idées pour réaménager l'endroit, pour y apporter une ambiance qui lui fait cruellement défaut, et des clients, par la même occasion. Du coup, à défaut
de refaire le monde, on refait au moins le bar... Et j'ai beau essayer parfois de partir pendant deux bonnes heures, je finis inexorablement par reprendre un verre et porter un canapé ou déplacer une lampe. Suivent également des traductions croisées entre lui et le patron du bar - un chinois super sympa avec qui il communique en allemand... - et moi, qui me perd un peu entre le français, le chinois et l'anglais. Mais bon, heureusement, la Nature nous a doté d'éléments amovibles, rotatifs jusqu'à un certain point et incroyablement modulables - appelés également "mains" - de sorte qu'on parvient toujours à se faire comprendre. On déplace virtuellement le bar, on rajoute également du parquet, on déchire le plafond pour y mettre une verrière. C'est fou comme l'imagination peut-être un fucking chef de chantier ! Après, la seule chose, c'est d'avoir les sous pour faire passer tous ces beaux projets (sur la comète) dans le champ de la réalité, et ça c'est une autre paire (de manches, enfin je crois...). Bref, le bar ne change pas trop, mais la nuit oui, et le jour se lève souvent quand j'arrive à l'appart.
de refaire le monde, on refait au moins le bar... Et j'ai beau essayer parfois de partir pendant deux bonnes heures, je finis inexorablement par reprendre un verre et porter un canapé ou déplacer une lampe. Suivent également des traductions croisées entre lui et le patron du bar - un chinois super sympa avec qui il communique en allemand... - et moi, qui me perd un peu entre le français, le chinois et l'anglais. Mais bon, heureusement, la Nature nous a doté d'éléments amovibles, rotatifs jusqu'à un certain point et incroyablement modulables - appelés également "mains" - de sorte qu'on parvient toujours à se faire comprendre. On déplace virtuellement le bar, on rajoute également du parquet, on déchire le plafond pour y mettre une verrière. C'est fou comme l'imagination peut-être un fucking chef de chantier ! Après, la seule chose, c'est d'avoir les sous pour faire passer tous ces beaux projets (sur la comète) dans le champ de la réalité, et ça c'est une autre paire (de manches, enfin je crois...). Bref, le bar ne change pas trop, mais la nuit oui, et le jour se lève souvent quand j'arrive à l'appart.Cependant, les choses avancent en ce qui concerne la soirée. J'ai passé une bonne heure avec Blaise (a.k.a. Dj Deville) à tester un peu les riddims, et je dois dire qu'il mixe pas mal du tout cet enfoiré ! ^^ En bossant bien le set, en organisant bien la succession des morceaux et en écrivant quelques lyrics en plus, ça devrait bien le faire. Un peu de Faya haffi burn ! et de
Reeeeeeeeeeeewinnnnnnnd ! et la soirée devrait être bien, musicalement parlant. Je suis bien content d'avoir rejoint le Uprooted Sunshine crew, lui même inclus dans le collectif Pause, qui regroupe plusieurs style (ci-contre, une des affiches trop belles réalisées par un designer chinois). Nous avons rendez-vous avec les managers du Blue Ice, un autre club de Shanghai, où ils ont déjà organisé quelques soirées auparavant (auparavant ou au Blue Ice, il faut savoir ?!?). Nous parlons en anglais avec les deux chinois qui gèrent le club, Yo et Blaise les connaissant déjà, et on essaie de convenir d'un jour pour faire notre soirée. Le samedi, évidemment, nous intéresse. Et le samedi, évidemment, est déjà booké. On envisage les autres jours, en fonction du succès que la soirée pourrait avoir, un mercredi... un jeudi... un lundi... Non. Le samedi, c'est quand même le mieux. On insiste et tente de négocier d'en avoir au moins un par mois. Apparemment, ce qu'ils veulent, eux, c'est de la régularité et de la stabilité. Si nous sommes sûrs de pouvoir garder le même samedi tous les mois, on devrait pouvoir s'entendre. Cela ne nous pose pas problème, au contraire. Pour la com', c'est toujours pratique d'avoir un jour fixe, ça évite que les gens se perdent (Oh putain ! C'est quand déjà leur méga-soirée trop de la bombe atomique ?!?) et ça nous permet de nous organiser pour faire d'autres trucs à côté, en sachant que ce jour là est pris (Oh putain ! C'est quand déjà notre méga-soirée trop de la bombe atomique ?!?). Nous assurons aux managers que s'ils nous accordent un samedi dans le mois, nous nous tiendrons à ce jour. Ca les rassure. Ils doivent discuter entre eux et nous rappellerons demain.
Reeeeeeeeeeeewinnnnnnnd ! et la soirée devrait être bien, musicalement parlant. Je suis bien content d'avoir rejoint le Uprooted Sunshine crew, lui même inclus dans le collectif Pause, qui regroupe plusieurs style (ci-contre, une des affiches trop belles réalisées par un designer chinois). Nous avons rendez-vous avec les managers du Blue Ice, un autre club de Shanghai, où ils ont déjà organisé quelques soirées auparavant (auparavant ou au Blue Ice, il faut savoir ?!?). Nous parlons en anglais avec les deux chinois qui gèrent le club, Yo et Blaise les connaissant déjà, et on essaie de convenir d'un jour pour faire notre soirée. Le samedi, évidemment, nous intéresse. Et le samedi, évidemment, est déjà booké. On envisage les autres jours, en fonction du succès que la soirée pourrait avoir, un mercredi... un jeudi... un lundi... Non. Le samedi, c'est quand même le mieux. On insiste et tente de négocier d'en avoir au moins un par mois. Apparemment, ce qu'ils veulent, eux, c'est de la régularité et de la stabilité. Si nous sommes sûrs de pouvoir garder le même samedi tous les mois, on devrait pouvoir s'entendre. Cela ne nous pose pas problème, au contraire. Pour la com', c'est toujours pratique d'avoir un jour fixe, ça évite que les gens se perdent (Oh putain ! C'est quand déjà leur méga-soirée trop de la bombe atomique ?!?) et ça nous permet de nous organiser pour faire d'autres trucs à côté, en sachant que ce jour là est pris (Oh putain ! C'est quand déjà notre méga-soirée trop de la bombe atomique ?!?). Nous assurons aux managers que s'ils nous accordent un samedi dans le mois, nous nous tiendrons à ce jour. Ca les rassure. Ils doivent discuter entre eux et nous rappellerons demain.Je partage un taxi avec Blaise, qui est en quelque sorte mon voisin, tandis que Yo rentre chez lui à vélo. Rhaaaa ! Moi aussi je voudrais un vélo. C'est le mieux quand même pour découvrir les rues et se repérer dans cette grande ville. Et tu sais, ma chérie, je connais plein de gens qui ont des vélos ou des scooters, qui les prennent quotidiennement et qui sont toujours vivants. Je vais me renseigner. Lou (en vrai ça s'écrit Lu, mais la bande d'occidentalopithèques que vous êtes serait capable de croire que je parle de petits beurres) m'a proposé de me prêter le sien, car elle ne s'en sert pas pour aller bosser. Je verrai...
Je quitte Blaise et m'oriente vers la petite rue bien roots en bas de chez Ai Li pour acheter à manger. Je me passerais bien de vous parler de cette rue en ces termes, genre en vous donnant son nom, mais encore faudrait-il qu'elle en est un, et ce n'est pas le cas. C'est ça la Chine. Je m'achète deux baozis bizarres remplis de riz un peu sucré (en fait, je dis ça parce que ce n'est pas ceux que je voulais, mais je n'ai pas pu dire ceux que je voulais... Alors j'ai pris ce qu'on me proposait. C'est ça aussi la Chine ^^) et un bol de pâtes au restaurant musulman d'Ai Li. Les chinois hallucinent de la voir venir chercher son bol tous les jours et lui ont demandé comment ça se fait qu'elle aim
e autant ça... Je remonte à l'appart déguster mon festin de roi, au tarif de 1€ symbolique, mais on peut manger pour moins cher. Hier, par exemple, je n'ai mangé que deux baozis dans la journée, je me suis donc nourri pour 0,20€ ... ça fait toujours des économies, impossible à réaliser en France - et ce n'est pas faute d'avoir essayer à l'époque !Une fois mon repas englouti, en partie, je rejoins Julien - pas le dj, mais celui qu'on avait rencontré en Avril, avec Delphine, en même temps que ça soeur et Prasith, qui bossent tous deux à la CCIFC - et nous nous retrouvons à boire une bière à la maison... enfin, au Logo. Ca me fait bien
plaisir de le revoir, c'est quelqu'un d'hyper sympa et de bien motivé pour faire la fête. Il bosse aussi pour Konaxis, que je connaissais déjà par l'intermédiaire de Viaduc vu que j'ai certains membres dans mes contacts directs. On parle de plein de choses, comme d'hab', les sujets traditionnels des expats en Chine, mais en plus sympa parce que c'est nous ! Nous rencontrons également Sam, un Dj de L.A. (i.e. Los Angeles, et non Los Andes ou Les Antipasti) qui mixent aussi dans d'autres clubs "branchés" de Shanghai. Bien évidemment, je lui parle de mon didjeridoo (ceci n'est pas une métaphore !) et je lui propose mes services pour jouer avec lui, ou avec d'autres dj's dans le coin. L'idée lui plaît bien, il adore le didje et va se renseigner pour que je vienne le rejoindre un de ces soirs. Et hop ! Echange de numéros, comme à l'accoutumée. Une éventualité de plus pour jouer, c'est bien.
plaisir de le revoir, c'est quelqu'un d'hyper sympa et de bien motivé pour faire la fête. Il bosse aussi pour Konaxis, que je connaissais déjà par l'intermédiaire de Viaduc vu que j'ai certains membres dans mes contacts directs. On parle de plein de choses, comme d'hab', les sujets traditionnels des expats en Chine, mais en plus sympa parce que c'est nous ! Nous rencontrons également Sam, un Dj de L.A. (i.e. Los Angeles, et non Los Andes ou Les Antipasti) qui mixent aussi dans d'autres clubs "branchés" de Shanghai. Bien évidemment, je lui parle de mon didjeridoo (ceci n'est pas une métaphore !) et je lui propose mes services pour jouer avec lui, ou avec d'autres dj's dans le coin. L'idée lui plaît bien, il adore le didje et va se renseigner pour que je vienne le rejoindre un de ces soirs. Et hop ! Echange de numéros, comme à l'accoutumée. Une éventualité de plus pour jouer, c'est bien.Je continuerais bien de vous décrire la journée suivante, mais j'ai surtout bossé (oui, oui, oui !) et je ne crois pas que j'arriverais à vous intéresser en vous racontant mes articles pour les Voix France-Japon, ceux en anglais que je vais proposer ici et les modifications de mon cv. En revanche, je me suis fait mes cartes de visite, avec mon ami Photoshop, et j'attends avec impatience de les récupérer. Si l'impression est bien faite et le papier comme je veux, ça va être bon bon bon ! Je vous la mettrai (Rhooo !) à disposition on-line, hitoire que vous vous marriez aussi. Moi, je ne suis pas un égoïste du rire, et si y a moyen de vous faire rigoler, vous savez que je le ferai... Alors un peu de patience, j'attends de les récupérer aujourd'hui ^^. Et pour info, comme ça, à Shanghai, pour 200 cartes de visite en couleurs sur du papier un peu cartonné et plastifié, j'en ai pour 8€... Et oui, je sais, je sais... Muhahahahahhaha !

4 comments:
Incroyable , les bras m en tombent, j en perds mon latin , non ça c est pas vrai je n'ai jamais trouvé mon latin .....
Mon cher cousin que je n ai pas vu depuis 3 bons siècles et demi, dans une galaxie trés trés lointaine est en fait en Chine !!
Pourquoi pas aprés tout ! Tout a l'air de bien rouler pour toi même si je l avoue je n ai pas lu ton blog en entier....Pour moi c'est la vie active a la française auto boulot apéro en gros ! Je pars en thailande samedi pour 15j de vacance inoubliable , du moins je l esperes.....je reprendrai contact avec toi a mon retour , en attendant bonne continuation a toi mon cousin ! et n'abuse pas trop des nems au chat et des beignets de caniche ça rend poilu des oreilles!!!! ;)
Et ben ça alors... C'est ça qui est cool avec le principe du blog : ça permets de recroiser des gens qu'on ne voyait plus, dont on n'avait plus de nouvelles, et de leur écrire des conneries ^^
La Thailande hein ? Mmmmh, je vois le genre de vacances qu'on s'offre, cousin ! N'oublie pas d'en mettre deux, par sécurité ;)
>_< ..... J'te jure, mon blog devient déjà un lieu de pub et de spam netoïdal. Encore un truc où tu dois payer pour éventuellement être payé, mais bon... Moi j'ai d'autres projets et activités peut-être plus fatigantes mais certainement plus efficaces.
Thx man fi di advice, but I & I haffi do something betta !
yop, bien cool ton blog, maintenant que j'ai tout lu j'ai plus qu'à aller mettre des gouttes aux yeux collés au fond du crane...
c'est un peu long...mais bien sympathique.
Bise de la vielle france ou on bouffe toujours les agneaux.
Hard core moi je dis, c'est ça que je te dis.
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