Je me réveille assez tôt, de manière tout à fait prévue puisque l'alarme sonne encore après j'ai ouvert les yeux. Ma mission de la journée : mon téléphone portable. Le temps de nous préparer, de reprendre un peu conscience et nous voila partis dans les rues de Shanghai. Un petit arrêt au restaurant musulman, histoire de se remplir l'estomac pour avoir de l'énergie pour la journée et hop ! ma quête commence. Direction Xu Jia Hui. On va faire un tour dans la "boule", gros centre commercial imposant au milieu du carrefour. Sur plusieurs étages, des dizaines et des dizaines de comptoirs et de boutiques proposant les mêmes produits, le plus souvent, mais à des prix différents. Un étage informatique, un étage électronique, un étage téléphone : on se rapproche. En faisant le tour des vitrines, j'hallucine. Les prix sont assez élevés et la majeure partie des téléphones valent le salaire moyen d'un chinois, voire bien plus. Pourtant il y a du monde qui se presse devant les vendeurs. Moi j'hésite. On me propose plusieurs modèles de fabrication chinois, au prix inférieur, mais je me méfie, j'ai peur que l'usage soit délicat. Moi je veux un Nokia, parce que ce sont les seuls qui résistent à la dure vie que je leur fait subir. Il y a pas mal de Nokia disponibles, mais le prix dépasse les 200€ pour ceux qui me plaisent. Hors de question ! Nous ressortons, tentons le coup dans deux autres grands magasins. Les prix restent les mêmes. Nous prenons finalement un taxi, direction Fu Xing Lu, Xiang Yang Lu, où Alex nous a dit avoir acheté son portable, pour moins cher.
Au croisement, nous tombons sur un centre du même genre, en plus roots. Moins haut, moins clean, moins cher ! Un tour rapide, quelques questions à des vendeurs peu aimables. Je m'arrête à une boutique où ils ont l'air un peu plus sympa. C'est mieux pour négocier. Je lui dis que je n'ai que 1.000 kwais maximum pour un portable. Je ne veux pas d'appareil photo ou de trucs qui clignotent. Juste "bip bip bip - Hello"... that's all. Je mime l'action et sa fait rire le vendeur. Il va me chercher plusieurs modèles de Nokia, bien plus anciens. Je m'en fous, je sors d'une liaison intense avec un 3310, je suis prêt à tout. J'en choisis un en couleurs, quand même, et négocie le prix. Il en veut 600 kwais, je lui en donne 500. On s'entend finalement sur 530 kwais, après maints jeux de calculette. J'achète également mon numéro et une carte avec des crédits d'appels. C'est comme ça que ça marche ici.
Pour rentrer, nous prenons le métro. Let's go back to Xu Jia Hui. Le métro chinois est propre, rapide et sent bien moins mauvais que celui de Paris. Bon, ok, il est bien moins vieux aussi. Ceci explique celà. L'avantage, ici, c'est d'être grand : on a une tête un peu plus haut, donc plus d'air. Ca fait du bien. Nous rentrons à l'appart. Ai Li se fait une petite sieste pendant que je lis et écris un peu. Ce soir nous avons rendez-vous avec Alex, Yusuke - son boyfriend japonais - et sa mère, venue passer quelques jours en Chine. Nous avons rendez-vous à 19h30 au resto mais je passe chez eux une heure avant histoire de squatter encore internet : j'ai besoin d'écrire à ma chérie que je l'aime au moins une fois par jour, sinon je vais devenir fou. Pour un névrosé des contacts physiques comme moi, c'est le minimum vital. "Mon amour je t'aime et tu me manques !" Rien que ça suffit à me redonner de la force.
Nous rejoignons ensuite Ai li, déjà arrivée, à l'Arch, restaurant un poil fashion et qui propose un menu varié de plats occidentaux. Je me prends un bon chicken burger, avec du vrai poulet, pas comme au McDo, histoire de joindre l'Orient et l'Occident. Je suis entre des gens qui parlent français, anglais, chinois, japonais, mais tout en même temps ni aux mêmes personnes. Je sors les quelques phrases de japonais que je connais à la mère de Yusuke, ça la fait sourire, tout en hochant la tête. J'adore ça. Itadakimasu ! Bon, apparemment, les filles m'expliquent que j'ai l'air de lui plaire. C'est une japonaise avec 3 enfants, mon coeur, ne t'inquiète pas ! Mais ça fait toujours plaisir. Le repas se passe dans un mélange linguistique et une ambiance enfumée.
En sortant du restaurant, je reçois un appel de Yo, le dj avec qui j'avais chanté lors de mon dernier séjour. Je suis trop content : d'abord, c'est mon premier appel en Chine, sur mon cell phone, et ensuite parce qu'il me propose de le rejoindre à une soirée jazz-électro au Rojam, une boîte très hype - ce qui signifie un peu chère - située au 3è étage du Hong Kong Plaza. Je passe chez Ai Li poser mes affaires puis je saute dans un taxi, direction Dongpi Lu.
l'entrée est très cosy, il ya des chinoises habillées bizarrement qui me délestent de 70 kwais pour l'entrée... En Chine, ça fait chier quand même, mais bon, c'est pour la bonne cause. En effet, je rentre et rejoins Yo et d'autres gens, français, anglais, chinois. Les retrouvailles sont sympas et je suis présenté à quelques gens intéressants. Julien, dj résident en Chine, qui tourne pas mal
dans le pays depuis 5 ans, Arnaud, un autre gars qui fait de la musique et un autre pote de Yo qui bosse dans le Real Estate. Je me pose au bar avec Julien et parle d'un peu tout. Il se trouve qu'il vient d'Aix, a étudié à la fac de lettres de Nice et connaît quelques endroits que je fréquentais aussi. Ca fait plaisir. On parle musique, art, vie à Shanghai, restauration. Il connaît un gars qui va peut-être ouvrir un resto comme je veux. Ca fait chier mais c'est cool, je peux peut-être me faire embaucher. Il connait aussi un groupe de percus qui tourne pas mal et qui pourrait être intéressé par un didjeridoo. J'ai bien fait d'emmener Collector avec moi ! Je prends son numéro, il récupère le mien et je passe mon adresse mail à Arnaud qui voudrait entendre ce que je fais. Ce n'est pas pour rien que je voulais un téléphone de suite : j'en ai plus que besoin vu le nombre de contacts que l'on se fait à Shanghai.
dans le pays depuis 5 ans, Arnaud, un autre gars qui fait de la musique et un autre pote de Yo qui bosse dans le Real Estate. Je me pose au bar avec Julien et parle d'un peu tout. Il se trouve qu'il vient d'Aix, a étudié à la fac de lettres de Nice et connaît quelques endroits que je fréquentais aussi. Ca fait plaisir. On parle musique, art, vie à Shanghai, restauration. Il connaît un gars qui va peut-être ouvrir un resto comme je veux. Ca fait chier mais c'est cool, je peux peut-être me faire embaucher. Il connait aussi un groupe de percus qui tourne pas mal et qui pourrait être intéressé par un didjeridoo. J'ai bien fait d'emmener Collector avec moi ! Je prends son numéro, il récupère le mien et je passe mon adresse mail à Arnaud qui voudrait entendre ce que je fais. Ce n'est pas pour rien que je voulais un téléphone de suite : j'en ai plus que besoin vu le nombre de contacts que l'on se fait à Shanghai.La soirée se passe, le groupe finlandais, Noch, qui joue est assez trippant, plus élect
ro que jazz mais ça me plaît bien. Hélas ! Ca ne dure pas longtemps. Une fois leur performance accomplie, le dj chinois reprend les platines et balance une vieille techno un peu pourrie qui a vite fait de nous refroidir. On décide de bouger, sur une terrasse histoire de profiter du climat encore de doux de Shanghai. Direction, le O'Malleys. On saute dans un taxi. Le O'Malleys est un bar très irish, comme son nom l'indique, avec un coin jardin sympa. On m'explique qu'il était rempli de français pour une certaine coupe du monde contre l'Italie et que c'était le feu. Je veux bien le croire.
On s'installe dehors et on commande une Carlsberg. Je suis avec Yo, Julien, Lou (la girlfriend chinoise de Yo, qui parle bien français et anglais) mais nous sommes vite rejoints par d'autres : Hector, un parisien déguingandé qui bosse dans une galerie d'art ; Severin, qui a monté une boîte de production vidéo et fait des courts-métrages par des clients ; Marie, la copine de Julien, professeur de modélisme (i.e. dans la mode). J'adore Shanghai. Trois jours seulement et je suis déjà entouré d'artistes ou de gens qui travaillent avec eux. J'adoooOOOooore ! Bien sûr, je prends des numéros, donne le mien, et je suis même convié à donner un coup de main pour du jardinage-bricolage chez Hector, qui habite une petite maison dans la concession française avec un petit bout de jardin. Rendez-vous est pris, i'll be there.
ro que jazz mais ça me plaît bien. Hélas ! Ca ne dure pas longtemps. Une fois leur performance accomplie, le dj chinois reprend les platines et balance une vieille techno un peu pourrie qui a vite fait de nous refroidir. On décide de bouger, sur une terrasse histoire de profiter du climat encore de doux de Shanghai. Direction, le O'Malleys. On saute dans un taxi. Le O'Malleys est un bar très irish, comme son nom l'indique, avec un coin jardin sympa. On m'explique qu'il était rempli de français pour une certaine coupe du monde contre l'Italie et que c'était le feu. Je veux bien le croire.
On s'installe dehors et on commande une Carlsberg. Je suis avec Yo, Julien, Lou (la girlfriend chinoise de Yo, qui parle bien français et anglais) mais nous sommes vite rejoints par d'autres : Hector, un parisien déguingandé qui bosse dans une galerie d'art ; Severin, qui a monté une boîte de production vidéo et fait des courts-métrages par des clients ; Marie, la copine de Julien, professeur de modélisme (i.e. dans la mode). J'adore Shanghai. Trois jours seulement et je suis déjà entouré d'artistes ou de gens qui travaillent avec eux. J'adoooOOOooore ! Bien sûr, je prends des numéros, donne le mien, et je suis même convié à donner un coup de main pour du jardinage-bricolage chez Hector, qui habite une petite maison dans la concession française avec un petit bout de jardin. Rendez-vous est pris, i'll be there.L'ambiance est calme, nous discutons de plein de choses, les gens sont cultivés et très ouverts. Je me sens dans mon élément. Je parle évidemment de mes projets et je propose d'amener mon didje le lendemain. Ca marche ! Les travaux de la journée les ayant tous bien crevés, chacun rentre chez soi assez vite. Il est 1h, à peine.
Je reprends un taxi et sors une cigarette, juste pour pouvoir demander si je peux fumer au chauffeur, en chinois, histoire de m'entraîner. Je me promets de trouver d'autres exercices pour éviter d'avoir de suite un cancer. Lorsque je rentre à l'appart, Ai Li, n'est pas couchée et regarde des Sex & the City. On se mets ensuite Snakes on a plane, que Delphine ne voulait pas voir. Sympa. Je me couche de suite, bien déterminé à attaquer la journée du bon pied. Je mets mon réveil à 9h.

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